CATEGORIE : ETUDES « Les idées reçues sur les études de médecine »

Doctor in white apron standing with stethoscope

Bonjour à tous,

On se retrouve aujourd’hui pour un article sur « les idées reçues sur les études de médecine ».

En effet, il y a tout un imaginaire autour des études de médecine conçu par la société, parfois vrai, parfois faux. Il faut l’avoir vécu pour pouvoir répondre à ces questions, qui restent une « zone obscure » pour bien du monde. Tantôt on idéalise les étudiants en médecine, tantôt on les incendie de critiques.

Mais finalement qui sont vos médecins de demain ?

Comment se fait cette « fameuse sélection d’entrée », et « ce concours tant redouté ».. « Qui peut rentrer en médecine? »

Je vais essayer de couvrir des questions à la fois sur le concours de 1e année de médecine (PACES) et les études en elles-mêmes.

Let’s got!

 

I/ Le concours d’entrée en médecine : la PACES (Première Année Commune aux Etudes de Santé).

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Petite introduction : Dans ma fac (sur Paris) sur près de 2000 candidats il fallait arriver dans les 146 premiers, pour espérer entrer dans ce cercle fermé que sont les futurs médecins. Le nombre de candidats dans chaque promo de faculté et le numerus clausus (nombre de candidats pris) varie en fonction des fac en France, c’est le ministère de la Santé qui détermine chaque année le nombre de places. Ce concours est « une année commune » car il permet l’entrée dans les filières « médecine », « kinésithérapie », « docteur en pharmacie », « sage-femme ». Pour chaque filière, un numérus clausus est prévu (le concours est commun au 1e semestre et au second semestre il y a une matière différente dans chaque filière en plus du tronc commun à préparer, on est libre de se présenter aux 4 concours ou 1 seul,..). Ces études sont connues pour leur côté très sélectif, qui nécessite une mémoire d’éléphant et seuls 10% de la promotion l’ont primants (du premier coup), énormément d’étudiants ont leur première année de médecine en doublant cette fameuse année. Beaucoup d’idées reçues véhiculées notamment par les étudiants en médecine eux-mêmes (les fameux doublants) circulent et ont fait une réputation de cette année charnière (notamment pour effrayer les primants, il ne faut pas être dupe)! Passons aux questions :

1) « j’ai eu un bac L ou ES, je ne peux pas aller en médecine » : Faux! Les facultés de médecine de France acceptent toutes les séries du bac général. Cependant, il est vrai qu’ayant majoritairement des matières scientifiques en médecine (notamment en première année : des mathématiques, notamment beaucoup de statistiques ; des sciences humaines ; de la physique-chimie), une petite mise à niveau est parfois nécessaire. Il existe des classes préparatoires avant de commencer la première année de médecine, permettant une mise à niveau dans les matières scientifiques : notamment en mathématiques et physique-chimie. Cependant vous pouvez aussi tenter votre première année sans investir dans une préparation payant de mise à niveau avant. J’ai d’ailleurs une amie qui est une très bonne élève de ma promotion en 5e année qui est issue d’une série L, qui a fait une année de mise à niveau et qui a eu sa première année du premier coup ; elle est brillante et la différence ne se voit absolument pas actuellement qu’elle soit issue d’un bac L ou autres. Ne vous fiez pas aux apparences ! Seule la motivation compte en médecine et l’investissement ! En revanche, je ne nie pas que l’année de préparation est parfois nécessaire pour les séries L (car il y a quand même une différence de niveau en mathématique et physique-chimie, des choses que les étudiants en filière littéraire n’ont pas eu au programme,..)

2) « Je n’ai pas eu de mention au bac, ce n’est même pas la peine de tenter médecine»  : Faux! Une chose est fascinante en médecine : c’est que la première année est une mise à 0 d’absolument tout votre parcours antérieur! Que vous ayez été un élève brillant jusqu’ici ou médiocre, avec le bac au rattrapage ou même de justesse, eh bien aucune différence! D’ailleurs les facultés essayent dans leur sélection de bacheliers d’avoir des étudiants de niveau homogènes : autant de sans mention, que mention assez bien, bien ou très bien. Par ailleurs, la première année de médecine nécessite une motivation d’aplomb, un travail sérieux, régulier et acharné. Ce n’est pas le plus intelligent qui va forcément réussir sa médecine, mais c’est une sorte de bourrage de crâne, c’est celui qui va le plus faire « du bachottage », « lire lire et relire », « s’exercer », « apprendre limite par coeur ». Il faut une bonne mémoire. Cependant je modère un peu ce propos, car j’ai toujours été une adepte du : je n’apprends pas par coeur, je comprends les notions et ainsi je retiens l’information. Et à vrai dire je l’ai appliqué aussi en médecine, et ça m’a réussi, il faut une tête « bien faite » en médecine, autrement dit un raisonnement logique, cohérent et tout rangé dans des cases dans sa tête. Enfin, je finirais par dire que l’ambiance n’est pas la même : au lycée, on est accompagné, on nous dicte un peu ce qu’on doit faire (contrôle continu, aide des professeurs, davantage d’heures de cours, exercices et TP pour bien comprendre les notions,..). A la faculté c’est un autre monde, les matières sont inconnues (biologie cellulaire, anatomie, biochimie, bactériologie, statistiques,..), le professeur qui vient faire son cours et parle pendant 2h sans s’arrêter, aucune question ne peut être posée (au risque d’avantager certains étudiants), cours en amphi de 500 personnes, d’autres amphi avec projection du cours (donc s’habituer à ne pas avoir une personne en face de soi,..), être totalement autonome de travailler quand on veut et sans consigne du professeur, on a « juste » la date échéance mais au risque de se dire « c’est dans longtemps »,.. En gros il faut à la fois jongler entre le temps d’adaptation et la difficulté des cours de première année, ce qui n’est pas évident, trouver aussi une nouvelle méthode de travail car la dose de travail demandé et à ingurgiter n’est pas la même! Je me rappelle très bien avoir été choquée par le fait de faire un cours de 2-3 mois au lycée avec TP en 2H de cours en médecine. La quantité de travail est colossale! Parfois même les meilleurs éléments du lycée peuvent se laisser prendre par la panique. Tout est différent, c’est vraiment un nouveau départ. D’ailleurs on ne m’a jamais plus demandé pendant mes études supérieures quel type de mention j’avais eu,.. Cela ne fait aucune différence!

3) « Je fais spécialité SVT au bac car je serais avantagé en médecine » : Faux !  Il n’y a aucune spécialité qui aide à préparer ce concours ou à s’avancer! Puisque la médecine reprend à 0 les notions mais en accéléré. Les bacs S spécialité svt auront fait peut-être 1 à 2 chapitres vus dans une matière de médecine (ce qui n’est absolument rien vu l’énormité du programme) ; et de même pour les spé math et physique-chimie! ça revient strictement au même ; et aucune n’avantage plus qu’une autre en médecine.

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4) « Les doublants empêchent les primants de prendre les cours en perturbant ses derniers. »Faux! En médecine c’est chacun pour soi. Même les doublants se méfient entre-eux. C’est l’année de la méfiance, chacun est pour soi. Cela peut différer en fonction des facultés, mais en tout cas la médecine d’aujourd’hui diffère de beaucoup de celle d’autrefois : chacun travaille de son côté, et je n’ai jamais eu à me plaindre de cela personnellement. Ils peuvent seulement faire des remarques pour « apeurer » les étudiants les moins sûrs d’eux ou un peu fragiles (type crier « sélection » dans l’amphi et des remarques par rapport au concours), mais après ça reste des ambiances bon enfant et tout le monde est stressé au max donc la plupart du temps c’est plus des remarques à prendre à la légère et pour défaire les ambiances un peu lourdes. Il suffit de ne pas les prendre au sérieux. Rien de grave.

5) « Je suis primant, donc je suis sûr de ne pas avoir ma PACES cette année » : Faux! Un primant a tout autant ses chances qu’un doublant! Il suffit d’être motivé, et de ne pas se laisser avoir par l’atmosphère qui plane autour de cette première année et essayer de dédramatiser.

6) « J’ai peur d’aller en médecine à cause du bizutage » : Faux ! Le bizzutage est interdit par la loi. Aucune crainte à avoir de ce côté-là.

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7) « Ahh la PACES c’est dur mais après c’est « tranquille » : Faux ! Bien au contraire, les choses sérieuses commencent après. Je dirais même que c’est d’autant plus dur après. On rentre dans la « vraie médecine » après cette première année, ce n’était qu’un amuse-bouche. Le pire est à venir j’ai envie de dire (c’est triste, décourageant, mais c’est malheureusement la vérité). Mais il faut aussi nuancer, si vous êtes passionné : c’est aussi la vraie médecine et son côté fascinant qui commence après. Le plus dur dans ses études n’est pas finalement de toujours réviser mais la fatigue physique qui fait qu’on a parfois du mal à suivre et que les nerfs craquent facilement à ce moment-là. Réfléchissez bien avant d’entrer en médecine, ce n’est pas une décision à prendre à la légère. C’est un métier formidable une fois les études terminées, mais les études parfois épuisantes mentalement et physiquement, on finit usés et beaucoup d’entre nous avec une amertume car parfois maltraités pas nos aînés en stage (le mythe des chefs qui parlent mal aux étudiants n’est malheureusement pas faux, ce n’est heureusement pas la majorité, mais on est quand même souvent pris comme brancardier ou secrétaire pour faire des photocopies et ranger toute la matinée, ce n’est pas toujours cela ; mais c’est des études où il faut clairement se faire une sacrée carapace sur les remarques,..).

11737845_1020034068009858_5993043764515831126_n8) «  Pour réussir sa PACES, il faut réviser jusqu’à 2h du matin et se lever à 5 h pour être sûr d’avoir une place en amphi » : FAUX ! Il y a énormément d’idées reçues sur le rythme de travail d’un étudiant en médecine. Il n’y a pas UNE méthode, ni UN rythme. On est tous inégaux, et tous uniques : ce qu’une personne va faire en 1H l’autre pourra le faire en 6H. Et tout dépend aussi de notre niveau de concentration à l’instant T. Il y a beaucoup de mythes autour du fait « en première année tu ne sors plus », « tu ne vis plus » : Je tiens à dédramatiser. Certes c’est une année avec un investissement personnel important, mais en aucun cas vous allez ne plus sortir de l’année, sinon bonjour les burn-out, suicides et j’en passe,.. ! Il faut s’aérer l’esprit dès que vous saturez, rien de plus mauvais que de travailler en étant en surmenage, et avec un esprit déjà fermé à l’apprentissage! Prenez le temps d’exercer une activité physique si ça vous aide à vous défouler ou vous aérer. Gardez quelques activités hors médecine, sans pour autant sortir tous les week-end (car clairement ce n’est pas possible), mais essayer de vous aménager quelques sorties dans le mois hors médecine. Personnellement, j’ai pu aller au concert de Katy Perry avec une amie en première année de médecine, et j’ai eu mon concours primante. Je ne regrette absolument pas. il y a un temps pour tout! Justement un bon étudiant, est un étudiant équilibré dans sa vie!

II/ Les études de médecine

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Pour revenir sur mon cas personnel,

J’ai eu ma première année de médecine du premier coup, en étant primante. Je ne suis pas une surdouée ni une espèce de génie. Loin de là, je suis juste quelqu’un qui a toujours voulu exercer ce métier (depuis toute petite), qui a fait « ce qu’elle pouvait » pendant la première année, j’ai fait de mon mieux, en donnant tout ce que je pouvais. Ma journée type était : je commençais à travailler à 9h du matin, jusqu’à 20-21h le soir, parfois 22h (parfois moins selon mon état de saturation), avec des pauses toutes les 2-3H, à midi (d’1h),.. J’avais pris également une prépa « Medisup » pour m’aider à préparer ce concours à côté. J’ai eu du mal à démarrer au 1e semestre et à trouver ma méthode, c’est surtout au 2nd semestre où je me sentais plus à l’aise dans ma méthode de travail et les matières m’inspiraient plus aussi. il ne faut jamais lâcher, et faire de son mieux. je me suis rendue tellement malade avec ce concours : pour vous dire la veille du concours du second semestre j’étais aux urgences 😉 Incroyable ! Avec du recul on en sourit, ne vous inquiétez pas! C’est une chose que l’on vit 1 fois dans sa vie, c’est à la fois incroyable et horrible. C’est la pire expérience de ma vie, mais c’est aussi là qu’on apprend ce qu’est le dépassement de soi. Après le concours du second semestre, je commençais à faire des fiches du programme pour l’année suivante en pensant être doublante, pour vous dire ! J’ai pleuré au moins pendant 30 min le jour où j’ai appris la bonne nouvelle! La médecine offre l’opportunité d’évoluer très rapidement niveau maturité et aussi niveau connaissances au long des études : on apprend très vite !

Il existe aussi beaucoup d’idées reçues sur les études de médecine elles-mêmes, en voici quelques-unes :

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1) « Une image positive dans le grand public » : Oui et Non ! On idéalise les médecins, mais moins qu’avant! Beaucoup de patients n’ont aucune reconnaissance. En effet, je me permets de vous exposer mon point de vue qui est partagé par beaucoup de mes confrères, un médecin consacre toute sa vie et sacrifie parfois beaucoup (sa jeunesse, sa famille, sa vie sociale, sa propre santé) pour les soins accordés à ses patients. Le médecin attend en général une certaine reconnaissance de la part du patient, un simple merci, ou simplement de la politesse. Vous seriez surpris de la méchanceté et de l’irrespect, voire de l’agressivité et violence de certains patients auprès du corps médical (vécu aux urgences : coup de couteau car ils jugent qu’ils attendent trop quand le médecin réanime l’arrêt cardiaque d’à côté,..), la réalité c’est qu’on est en sous-nombre et surmenés, surbooqués  : on nous reproche de ne pas assez travailler (comme si 24H sans dormir était normal quand on opère des patients), de gagner de l’argent facilement, d’être riche (vous seriez surpris du salaire d’une étudiante en médecine BAC+5 et de certains médecins dans le public en milieu hospitalier). Une quantité de plus en plus grandissante viens consulter en cabinet et toisent leurs médecins, et jugent qu’ils doivent prescrire telle chose parce que « ça leur est dû », « qu’on nous paye pour ça ». Combien de fois j’ai entendu « je veux un arrêt de travail »,..  La liste serait très longue. Mais parfois vous seriez choqué du comportement de certaines personnes.

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2) Salaire d’un étudiant en médecine BAC+5 : 200e/mois, 25e la garde de 12h sans dormir la nuit.. Faites 2 pleins d’essence à la fin du mois et achetez-vous un paquet de bonbons et on y est! Autant vous dire, que soit vous vivez chez vos parents pendant vos études, soit c’est impossible.

3) « Les étudiants en médecine n’ont pas de vie » : Comme je l’ai dit plus haut, un bon étudiant en médecine, est un étudiant qui mène une vie équilibrée. 70-80% de révisions, 20% de loisirs-vie sociale. Il faut s’organiser des moments de pauses, sinon ce n’est pas vivable! Il faut s’organiser pour arriver à trouver le bon équilibre entre vie familiale, sociale, études, sommeil/santé,.. Donc oui un étudiant en médecine vit malgré tout : il peut partir en vacances, n’exagérez pas! Il peut sortir quand il veut à condition d’aménager son emploi du temps. L’objectif est d’arriver au bon équilibre. Il existe de tout en médecine (tout comme dans n’importe quelle filière) : les fêtards, les hyper-studieux, les entre-deux, ceux toujours en vacances, ceux qui sont toujours à la bibliothèque,.. L’objectif étant à la fin de valider chaque année et réussir son concours de 6e année pour avoir la spécialité de son choix et dans la ville qu’il souhaite. Il existe autant de personnalités en médecine que d’individus, comme pour la première année, rien n’est « interdit », à condition de rester raisonnable et de garder toujours en tête son objectif qui est de devenir médecin même si le nombre d’années est long.

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4) On a vite des responsabilités : On débute les stages hospitaliers à mi-temps très rapidement dans notre cursus (en 3e année de fac), en changeant de service tous les 3 mois. On est vite amené à examiner les patients seuls au lit du malade et avoir un raisonnement médical. On nous responsabilité beaucoup. J’ai faits ma première ponction lombaire en 3e année. Ma première participation à une césarienne en fin de 2e année.. On est vite plongé dans ce monde.

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Voilà pour cet article sur les études de médecine.

J’espère qu’il aura pu vous apporter un peu de lumière. Si vous avez des questions, n’hésitez pas!

Bonne journée à tous!

22 réflexions sur “CATEGORIE : ETUDES « Les idées reçues sur les études de médecine »

  1. Je suis moi même en PACES (je redouble en septembre) et je suis d’accord avec tous les points que tu développe dans la partie ou tu parle de la première année, quand au reste, tu me donnes encore plus envie d’aller plus loin! Merci pour cet article 🙂

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    • Merci à toi, ça me fait plaisir d’être lue par des étudiants en PACES. Contente que l’article t’ai plu. Je l’ai écris avec le recul étant maintenant en 5e année, mais c’est vrai que c’est une année pas toujours facile (je l’ai mal vécu psychologiquement quand même, c’est difficile). Tu es dans quelle faculté ? tu vise quel concours ? j’espère que ça va aller pour l’année prochaine 😉 ! courage !

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      • Je suis à la faculté de Tours, je vise médecine! Je comprends totalement, c’est sur qu’avec l’expérience c’est toujours plus facile d’en parler, je sais pertinement qu’après mes 2 années mon expérience sera tout à fait différente! J’ai eut beaucoup de mal aussi à la fin de l’année, j’ai fais une sorte de burn out, crises d’angoisses, plus possible de retourner en cours les 2 dernières semaines, aménagement d’examen à cause d’agoraphobie, etc…J’ai tenu jusqu’au bout et j’ai tout de même réussi a passer le deuxième concours, heureusement car je rêve de faire ceci depuis toute petite et la PACES ne vaincra pas ma motivation qui est toujours plus forte que tout ! J’ai même hâte de reprendre les cours, la PACES et toutes ces choses intéressantes qu’on y apprend me manquent 🙂 Bonne continuation à toi !

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      • oui c’est ça la passion pour la médecine, on est souvent en burn-out à la fin de l’année mais après quelques semaines de vacances ça nous manques et on a tendance à vouloir apprendre de nouvelles choses. Bon courage à toi! j’ai fais un petit tour sur ton blog, courage tiens bon. C’est des études vraiment pas faciles mais garde ton courage et comme je l’ai dis dans l’article il faut trouver un bon équilibre même si en première année ce n’est pas trop ça, mais après tu le trouvera.. 😉 Passes de bonnes vacances.

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      • C’est tout à fait ça! Un peu comme une drogue… Je te remercie pour tous ces encouragements, ça fait du bien venant de quelqu’un qui est dans le domaine et qui est passé par là, c’est toujours intéressant et ressourçant ! Courage à toi aussi, et profite de tes vacances si tu en as 🙂

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  2. J’ai beaucoup aimé ton article 🙂 J’avais longtemps hésité à faire médecine mais niveau financier et psychologiquement ce n’était pas possible. Néanmoins je me suis toujours demandée si j’y serais arrivée.. Je trouve ça tellement dingue tout ce qu’on peut apprendre sur le fonctionnement des organismes ( je fais de la bio donc je vois quand même cet aspect mais plus au niveau des animaux et des végétaux ) Bref super article 😉

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    • Merci beaucoup. C’est très gentil. Oui c’est vrai que psychologiquement la médecine c’est effet yoyo, il faut vraiment tenir le coup mais après ça reste un métier de passion. Oui la médecine n’a pas de fin niveau connaissance, je pense qu’on n’a jamais vraiment finis 😉 Tu fais quoi exactement en bio?

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  3. Article très intéressant mais il est bien vrai que c’est un parcours difficile et que certains jeunes partent dans d’autres pays avec des expériences catastrophiques! Un article est paru comme quoi ces internes venus de Roumanie n’ont pas le niveau des internes formés en France… Belle journée.

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